Le genocide armenien


 

 

 




Honduras. Moins d’abus, plus de dignité, c’est possible !

Par Natacha David

« S’ils m’avaient permis de rentrer chez moi, je n’aurais jamais perdu mon bébé ! », s’écriait avec colère Aracely Fuentes, en 2003. Cette jeune Hondurienne venait d’être victime d’une fausse couche dans l’atelier même de l’usine textile où elle travaillait. La direction lui avait refusé le congé de maladie qu’elle avait demandé, en raison de malaises répétés. Au lendemain de cette fausse couche, le mot d’ordre était clair : « Ne fais pas de scandale, reste tranquille et remets-toi au travail ». Quelque six mois plus tard, la même Aracely se réjouit du changement de climat de travail et de la nouvelle attitude de son employeur.
Que s’est-il passé entre-temps ? Une vidéo exposant le cri de colère d’Aracely et d’autres griefs de ses collègues, victimes des pratiques sociales déplorables de cette entreprise, a fait le tour du monde, dans le cadre d’une campagne internationale soutenue par une myriade d’organisations de femmes, de défense des droits humains et sociaux, de consommateurs soucieux de plus d’éthique, et de syndicats. Et face à cette mobilisation, la direction a cédé.
Quand le courage et la détermination de l’action locale sont relayés par une campagne internationale, il est donc possible de faire reculer les pratiques abusives.


--> Pour lire la suite, commandez le numéro ou abonnez-vous.